En 1984, je commence à la télévision comme assistant sur l’émission de Pierre Belmare, « Au nom de l’amour ». Puis je travaille comme technicien vidéo chez Pipa vidéo et Extension.

Je réalise ma première émission en direct sur La Cinq. « Arrêt sur image » avec Bernard Vaillot, Christian Malard. Lorsque La Cinq disparaît le 12 avril 1992 à minuit… nous fondons avec Bernard Vaillot, Christian Malard et Alain Cirou (rédacteur en chef de Ciel et Espace) une agence de presse (Galaxie Presse). Je recevrais le prix du montage pour le documentaire : Sansanee. Je travaillerais pour des télévisions nationales jusqu’en 2015.

Je commence à mener des actions associatives. En 1993, c’est le début de l’action Théâtre et liberté dans la guerre. Afin de témoigner de cette action je réalise mon premier documentaire de long-métrage « Dictionnaire de la vie à Sarajevo » et le reportage de 18‘, La maison des citoyens à Sarajevo.

En 1996, je réalise un long métrage, ADOS AMOR, qui fera l’ouverture du festival de Ouagadougou et qui sera sélectionné à Cannes Junior. Ce film sur l’adolescence est issu d’ateliers d’écriture et de pratique théâtrale en milieu scolaire animés par Zarina Khan.

En 2009, je valide une licence de cinéma à la Sorbonne Paris 1.

Ma rencontre avec Séverine Daudé (Productrice des émissions de Présence Protestante) qui me confie nombre d’émissions et de documentaires à réaliser sera une période qui va me permettre d’avancer dans mes projets. En 2014, je lui propose de réaliser une série de documentaires, de 3 épisodes de 26‘, intitulé « Dieu veut-il la guerre ». Puis, en 2015, « Fukushima, la dignité du vivant » en 2 épisodes de 26‘. Ces deux films qu’elle soutiendra fortement sont le début de mon souhait de poursuivre dans la réalisation de films qui abordent la question de la dignité et de la transition vers un monde durable.

En 2013, je créée les « Actualités Locales au Cinéma« . C’est un média de proximité que à pour ligne rédactionnelle « Que se fait-il de bien près de chez nous ? ». Le terme « bien » étant compris comme le bien commun.

En 2019, je réalise le documentaire Bienvenue les vers de terre . Ce film produit en partenariat avec l’association Clé de Sol a pour sujet l’agriculture de conservation et de régénération des sols. Le documentaire est diffusé au cinéma lors de projections-débats. Plus de 200 projections en France, Allemagne et Belgique. Ce film a reçu, notamment, le Prix du Meilleur film – Festival des Possibles 2019, le Prix du jury Occitanie 2021 et le Prix du public Festival FReDD 2021.

En 2021, je présente en avant première à Marseille, lors du Congrès Mondial pour la Nature organisé par l’IUCN, le film « Êtres en transition, le vivant nous questionne. » un documentaire qui a reçu le soutien de l’Office Français de la Biodiversité, de la Fédération des Parc Naturels Régionaux du département des Bouches du Rhône et un financement participatif. Il est diffusé dans le cadre de l’organisation de projections-débats (plus de 60 à ce jour).

En 2024, c’est « Hydros – L’eau, cycle de la vie » qui commence sa vie au cinéma. Commence aussi la réalisation du documentaire « Je m’appelle Océan – La communauté des destins ».

Ces trois films « Êtres en transition, le vivant nous questionne », « Hydros – L’eau, cycle de la vie » et « Je m’appelle Océan – La communauté des destins » seront réunis sous le titre « La trilogie du vivant ».

Entre temps j’ai réalisé en particulier « Au pays des nuages ordonnés » sur la pensée et l’œuvre de la juriste Mireille-Delmas Marty et « Attractica » Sur le photographe américain Kevin Clarke.

www.stuck.fr